Le jeudi 18 mai notre prof de français, Katrien, nous a emmenés au théâtre à Liège. Après 45 minutes de route, on y est arrivés. La séance avait lieu dans une vieille petite salle de théâtre qui ne contenait que 50 places. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu une telle salle. Elle était vraiment chouette.
C’était l’histoire de l’effritement de quelques relations (pas si) amoureuses et de la nécessité d’entretenir ces relations, qui, de nos jours, ne sont pas toujours prises au sérieux. Le spectacle nous a encouragés à nous imaginer ce qui se passerait si on prenait un amant ou une maîtresse, si on coupait les ponts d’une relation durable en faveur d’un nouvel amour.
Les acteurs étaient formidables. Ils nous ont fait vivre l’histoire si bien qu’il ne nous a pas fallu beaucoup d’imagination pour compatir. On a beaucoup rigolé et on a passé une bonne soirée.
Si jamais on a l’occasion d’assister au prochain spectacle de cette troupe de théâtre super, on n’hésitera certainement pas. La vie est parfois trop sérieuse et cela fait du bien de rire de temps à autre !
Iris Franssen, 1F2.3CA, classe de Katrien
Promenade dans le cœur historique de Liège
Liège, 17 décembre 2009, 19h sonnantes. Un petit
groupe d'apprenants de
français émerge au compte-gouttes des profondeurs du parking souterrain
de la Place St-Lambert. Il fait un sacré froid de canard. D'immenses
flocons de neige tombent du ciel. De ce point de vue-là, la cité
"ardente"
ne répond pas à nos attentes.
Du coup, d'aucuns étaient enclins à s'abandonner sans plus tarder à
la
chaleur gastronomique et à renoncer à leur mission : la découverte
du centre historique de Liège.
Cependant, nul n’a pu se sauver car les leaders de l'opération,
Christiane et Katrien, avaient bien préparé le terrain. Un agent
de
l'agence d'intelligence citadine nous attendait dans les parages. Afin
que l'on puisse la repérer dans le grouillement de la foule, elle
arborait un bonnet rouge et un dossier.
A mon grand regret, vu le caractère confidentiel d'une telle opération,
je ne peux malheureusement dévoiler aucun des détails qui nous ont
été confiés
par le guide.
Autant dire la vérité : en réalité, j'ai la mémoire qui flanche,
et les faits et curiosités à voir me sont sortis de l'esprit.
Heureusement qu’il y a des apprenants dotés de meilleures méninges
que moi. Ils ont volé à mon secours. Ainsi on peut se remémorer
que la ville de Liège a été fondée autour de la Place Saint-Lambert.
Cette dernière, nommée ainsi d'après l'évêque St-Lambert qui a été
assassiné sur les lieux. Lieux où Charlemagne pointait sa tête
de temps à autre. Lieux qui, au fil du temps, ont accueilli p
lusieurs
églises et d'autres édifices. De beaux bâtiments qui,
généralement, quelques décennies ou siècles plus tard, ont été
dévastés ou incendiés. A mon avis, c'est là qu'il faut chercher
la vraie origine du surnom "cité ardente".
Et... Non, terminons la leçon d'histoire ici !
Rien de mieux pour conclure cette balade qu’un petit repas convivial
en fin de soirée au cours duquel, en plus, nous avons découvert le
rapport entre le
Père Noël et la neige. A nous de savoir, à vous de deviner !
Koen Vandekerckhove – 1F4.2CA
Une soirée cinéma au PCVO
Changement de décor au PCVO pour certaines classes de français ce
mercredi 31 mars au soir: le local G02 a été réaménagé en salle de ciné.
Cinq classes, autant de profs, rien à grignoter !
Depuis quelques semaines, les profs de français nous mettaient l’eau
à la bouche en nous parlant d’un film comique. Et, en fin de compte,
la promesse fut tenue !
Le programme de la soirée nous a été présenté : film, "quiz"
(lire :
examen sur-le-champ en guise de quiz), vin et fromages.
Eteignez la lumière, allumez le projecteur!
Les images de la première scène sont apparues à l’écran. Tout avait l'air
de bien se dérouler si ... ce n'était que les sous-titres faisaient faute.
Le film a été interrompu et
des doigts agiles ont tapé frénétiquement sur le grand écran tactile
pour rectifier le tir. En vain, hélas ! Seconde tentative...
échouée! Troisième tentative... hélas! Panique. Au secours,
service de soutien informatique! Plusieurs réajustements du logiciel,
effectués d'un doigté impressionnant, ont été réalisés, hélas, sans aucun
résultat. Sauf peut-être celui de faire naître chez le public un sentiment
de
déjà-vu.
En désespoir de cause, un deuxième expert - une experte en l’occurrence
- a été convoqué et quelques coups de baguette numérique plus tard, le
film dévoilait ses sous-titres. C’est tout à l’honneur des dames!
L'acharnement dont on a fait preuve pour faire apparaître les sous-titres
était loin d'être superflu puisque le langage que pratique les
habitants de la ville de Bergues dans le film Bienvenue chez les
Ch'tis est troublant. C'est le moins qu'on puisse dire !
Du reste, le film était franchement rigolo, et je pense que tout le monde
l'a fort apprécié.
Le premier volet de la soirée clos, le "quiz" nous attendait.
Un examen
écrit, débordant de questions pièges, nous a été glissé sous le nez. A
vos plumes! Cinq minutes de galère et ensuite la
proclamation.
Nous étions tendus, mais pas de médaille d'or pour nous. Zut alors! Néanmoins,
félicitations cordiales aux vainqueurs. Le meilleur a été gardé
pour la fin : un copieux plateau de fromages, arrosé de vin et dégusté
dans une bonne ambiance.
Mieux vaut un plateau de fromages qu'une plaque d'or, quoi? Salut Biloute!
Koen Vandekerckhove – 1F4.2CA
Le compte-rendu des histoires racontées par Chantal Dejardin
La soirée du 20 avril on était au festival international de conte au domaine de Alden Biesen à Bilzen. On y est arrivés assez tôt , donc d’abord on a pris le temps pour faire une petite promenade au domaine. Y inclus une session de photos prises par Katrien. Après les photos on est partis vers une salle du château à douves. L’entrée était déjà magnifique, deux escaliers, un à gauche et l’autre à droite, se rencontrant sur un palier commun, pour remonter encore plus haut au moyen d’un seul escalier. Tout ça équipé d’un tapis d’escalier rouge.
Finalement on est arrivés dans la salle où on a été reçus par une « ouvreuse » un peu bizarre, avec un regard intense. On a dû attendre encore une demi-heure avant que le spectacle n’ait commencé. Il y avait un bus avec environ quinze personnes qui est arrivé en retard. Dans l’intervalle l’ouvreuse nous a joué encore quelques ballades à son accordéon.
Eh oui, finalement le bus est arrivé et l’ouvreuse est devenue la conteuse. Elle nous a raconté des histoires remplies de beaucoup de philosophie, mais faciles à comprendre. Des mots bien articulés et pas trop compliqués. C’était aussi une conteuse qui favorisait l’interaction avec son public, de sorte qu’on ne s’en soit pas lassés. Surtout qu’il y avait encore un peu de musique entre les histoires.
Pour nous, c’était une soirée agréable, mais en même temps éducative.
Kevin Smets, classe 1F2.3BA de Katrien
Un homme, vêtu d’une robe africaine, est apparu sur scène. Le narrateur était aveugle. Pour raconter des histoires, on n’a pas besoin de vue, mais bien d’une imagination merveilleuse. L’homme a raconté les histoires comme si elles étaient des contes de fées africains. Tout à coup, il s’est mis à chanter des mots africains que je ne comprenais pas. Accompagné d’un instrument, il nous a fait goûter à la culture musicale africaine. Parfois il a posé des questions au public. On devait chercher des synonymes pour des mots ou des explications pour des proverbes. C’était notre professeur de français qui a trouvé qu’un ‘porte-plume sur un portefeuille’ veut dire ‘un oiseau sur un arbre’. Cela a déclenché une salve d’applaudissements du public.
Après le spectacle, nous sommes allées boire quelque chose et nous avons terminé la soirée par une conversation amicale.
C’était une excursion instructive et certainement agréable.
Sophie Cortvriendt, classe 1F2.3CA de Katrien
Nous avons assisté au Festival International de Contes à Alden
Biesen. Le château gigantesque d’Alden Biesen nous faisait déjà rêver
de la vie royale au Moyen Age. Une princesse charmante nous racontait des
histoires de sagesse, des histoires dont la fin n’était pas toujours
si évidente. Des histoires qui nous obligeaient à réfléchir, à voir
les choses d’une autre manière, à être un peu philosophique…
2F2.1
C’était annoncé depuis le début de l’année scolaire : nous irions voir une représentation théâtrale à Liège. Enfin, le 11 mars est arrivé.
Deux classes de niveau 2.4 se sont donc regroupées pour cette excursion culturelle. Cependant, on ne peut pas déguster de la culture avec un estomac vide... Alors, nous sommes allés manger dans un resto italien. Comme nous étions un peu en retard, nous avons dû manger assez rapidement pour être à temps. C’était quand même délicieux et pas cher du tout !
Le spectacle avait lieu au théâtre Arlequin : un petit théâtre au style parisien à ce qu’on m’a dit. Il y avait un atmosphère typique et extraordinaire ! La salle était petite mais très jolie avec des bancs en bois recouverts de coussins en velours rouges. Malheureusement, ce n’était pas très commode pour rester assis toute la soirée.
La pièce ayant pour titre : ‘Le visiteur’ se passait la veille de la Seconde Guerre Mondiale. José Brouwers alias Freud et Jean-Luc Poncin alias Dieu (ou un fou) ont très bien joué. J’ai trouvé que les dialogues étaient parfois difficile à comprendre ; néanmoins certains de mes collègues m’ont dit avoir tout compris…
En conclusion, non seulement c’est à recommander mais aussi à recommencer !
Nico Aerts, 1F2.4DA
A la fin du deuxième trimestre, le cours du mardi 30 mars a été remplacé par une activité extraordinaire. Quatre classes de français se sont jointes pour une soirée française avec du vin et du fromage. Pour donner le ton, on a regardé le plus grand succès du cinéma français : « Bienvenue chez les Ch’tis ». C’est une comédie qui est fondée sur les clichés vis-à-vis les habitants du Nord, répandus par les gens du Sud. Le Sud, c’est le soleil, les vacances, la belle vie, la dilettante, … tandis que le Nord, où il fait froid tout le temps, est synonyme d’une ambiance sombre et déprimante. Ses habitants ont aussi un accent incompréhensible, le ch’ti : un ‘sien’ devient un ‘chien’, ‘toi’ devient ‘ti’, …
C’est avec ces préjugés que Philippe, un directeur d’un bureau de poste à Salon de Provence est envoyé à Bergues, une ville dans le Nord-Pas de Calais. Très vite, il découvre que le Nord n’est pas du tout comme on ne le dit. Il rencontre ses collègues, qui deviennent toute de suite des amis, et ils vivent de bonnes aventures ensemble. Il aime la vie là-bas, mais il fait croire à sa femme, qui est restée dans le Sud, qu’il y est horrible pour pouvoir y rester plus longtemps.
Après ce bon film, on a fait un quiz sur le film. La classe ayant trouvé le plus grand nombre de réponses correctes a gagné un prix: un sachet de madeleines fraîches.
Alors, le gueuleton a commencé! Tous mes fromages favoris étaient étalés sur les tables. Il y avait du Brie, du Roquefort, … Avec du pain, du vin, des raisins et des chansons françaises, l’ambiance était géniale! A la fin, notre professeur avait encore une surprise, de la mousse au chocolat qu’elle avait faite elle-même ! DELICIEUSE!
Lien Heynickx, classe 1F2.3BA de Katrien
« Le progrès est une idée saugrenue. » (Magritte) M ??
M de mardi? M de Musée? M de Magritte ? ou M de Mystère?
Les quatre à la fois: le mardi 23 mars a été pour nous une journée faste : Christiane nous avait invités à l’accompagner à Bruxelles pour découvrir le musée René Magritte. Rien, même pas la menace d’une petite pluie, ne put mettre un frein à notre enthousiasme et à notre engouement pour les beaux-arts, et pour Magritte en particulier. Et pour cause, comme les fois précédentes, Christiane avait réussi à dénicher une excellente guide. Grâce à ses explications bien fournies, dans un langage très compréhensible, nous avons enfin découvert la personnalité de Magritte et nous avons réussi à mieux comprendre pourquoi “cette pipe n’est pas une pipe”.

Et c’est ici que le quatrième M entre en jeu : Magritte, le peintre du mystère. Ne cherchez pas à comprendre les peintures de ce grand artiste ! Il finira toujours par semer le désarroi, par désarçonner celui qui regarde ses toiles, comme le disait si bien notre guide.
En effet, comprendra-t-on jamais pourquoi “ceci n’est pas une pipe”, pourquoi on voit une maison en plein soleil située dans un parc obscur, à peine éclairé par un sobre rayon de lune? Qui est cet homme au chapeau melon qui nous tourne le dos? Qui sont ces personnages sans visage?

La réponse est pourtant très simple :
il ne faut pas chercher à comprendre
et surtout il ne faut pas se fier aux titres des peintures de Magritte. Elles
ne font que semer le désarroi. Il faut accepter qu’elles engendrent le mystère.
René Magritte peint le mystère. Il veut que nous nous interrogions sur ce
qui se trouve derrière ce que nous croyons être la réalité, mais qui n’est
autre qu’une représentation, oh combien imparfaite, de celle-ci.
En guise de conclusion:
“Maintenant je sais,
Je sais qu’on ne sait jamais”
Et vous connaissez peut-être la suite de cette
chanson ?
« C’est un acte de magie noire de transformer
la chair
de la femme en ciel. » (Magritte)
En voilà assez sur René Magritte.
Et maintenant place aux plaisirs plus terre à terre : à commencer par un excellent déjeuner à la Brasserie du Musée, suivi d’une promenade qui nous mena de la Place Royale à la Place du Sablon et de celle-ci à la Grand-Place pour ensuite nous faire découvrir la rue Dansaert, nouvelle artère du Bruxelles branché, le Vieux Marché aux Grains et la taverne préférée de Jacques Brel : le Cirio, avant de remettre le cap sur Hasselt.
W.S. Classe 1FC4.1AN
Le lundi 18 janvier après-midi, nous sommes allés avec la classe de français
2.2 au Kinepolis pour voir le film français de Rémi Bezançon : ‘Le premier
jour du reste de ta vie’.
Dans ce film, on fait la connaissance d’une famille ordinaire de cinq personnes.
Le réalisateur nous raconte leur histoire en se concentrant sur cinq jours
qui sont plus importants que d’autres dans leur vie. Ainsi le cinéaste aborde
des thèmes qui touchent tout un chacun. Le sous-titre du film :‘Cette famille,
c’est la vôtre’ est donc particulièrement bien choisi. La musique signée
Sinclair vaut également la peine. Bref, il faut voir ce film touchant.
Pendant le cours de la semaine suivante, nous avons encore longuement discuté
de ce film à cause des situations reconnaissables dans notre propre vie.
Wieske Screurs de la classe 1F2.2AN

Lundi 18 janvier 2010
Cet après-midi, bonne nouvelle : au lieu d’un cours traditionnel, séance
de cinéma au Kinépolis dans le cadre de la semaine du film français.
« Le Premier Jour du Reste de ta Vie »
Le moins qu’on puisse dire de ce film, c’est qu’il déroute. D’emblée, on
assiste à une scène de famille : le fils aîné, 18 ans, a décidé de prendre
sa vie en main et d’aller habiter dans un appart. Sa mère, surtout, et son
père s’interrogent : « Mais qu’est-ce que nous avons donc fait
de mal pour qu’il nous fasse cela ? Est-ce que nous sommes de mauvais
parents ? Avons-nous mérité cela ?

Par la suite, nous assisterons à d’autres scènes du même genre : d’abord,
c’est le second fils qui quitte le domicile familial et plus tard, la fille
cadette suivra l’exemple de ses frères en découchant plusieurs nuits d’affilée,
provoquant des crises d’hystérie chez sa maman.
Ce film, qui n’a pas fait l’unanimité au sein des critiques de cinéma en
France, se compose de cinq parties distinctes, chacune portant son propre
titre, par exemple « Les chiens de faïence » pendant laquelle explose
la première crise. D’autres crises suivront.
Mais d’où vient l’étrange titre du film? Alors que sa fille découche,
Marie-Jeanne, la mère, range la chambre de celle-ci et y découvre son journal
intime. Comme elle est inquiète, elle le lit dans l’espoir d’y trouver la
réponse aux questions qu’elle se pose. C’est ainsi qu’elle découvre que Fleur,
sa fille, a eu, le jour de ses 16 ans, une aventure sans lendemain avec un
jeune homme, qui l’a ensuite quittée. Au lendemain de cette aventure, qui
ne lui a valu que des déboires, Fleur a ressenti le besoin de s’exprimer
et elle a commencé cette page en écrivant : vendredi 3 décembre
1993, le premier jour du reste de ma vie !
La mère apprend ainsi que sa fille, qu’elle croyait encore une enfant, à
tort d’ailleurs, a fait l’amour avec quelqu’un, qu’elle s’est retrouvée
enceinte et qu’elle s’est fait avorter. Il est vrai que cette aventure a
eu sur elle l’effet d’une douche écossaise et qu’elle n’a pas manqué de changer
son regard sur la vie et sur les autres.
A travers ces cinq scènes, certaines pleines de violence, d’autres remplies
d’une émouvante tendresse, nous apprenons à connaître les cinq personnages
du film : le père, la mère et les trois enfants qui sont tous à la recherche
de leur identité, et d’une identité familiale.
Tout le monde y retrouvera une partie de son histoire personnelle :
Est-ce que nous n’avons pas tous été jeunes et à la recherche de notre propre
identité ? N’avons-nous pas tous éprouvé un jour le besoin de nous affirmer
face à nos parents ? Evidemment nous l’avons peut-être fait d’une autre
façon, mais nous l’avons fait quand même. Ce faisant, nous avons tous connu
des contretemps, reçu des gifles ‘en pleine poire’. Et puis, nous sommes
retournés chez nos parents afin d’y chercher réconfort et protection. Ces
derniers nous ont accueillis à bras ouverts et ils nous ont donné ce que
nous cherchions. C’est exactement ce qui se passe dans « Le Premier
Jour du Reste de ta Vie ».
Aster Berkhof le résume de cette façon dans un de ses romans : « We
hebben gekibbeld, geschreeuwd ! Dat het huis er van galmde. … Je hoorde
deuren knallen. Wild wegrijdende auto’s daarna. Wegrijden mocht. “Als jullie
maar terugkomen”, zei moeder, “met een buil op je voorhoofd. »
M.M (classe de conversation 1FC4.1AN)
Le dernier cours avant les vacances de Noël , notre classe de français 3.1 est
allée au cinéma Le Parc à Liège pour assister à l’avant-première du superbe
film “Oscar et la dame rose” en présence du réalisateur, Eric-Emmanuel Schmitt,
et du jeune Amir qui interprète le rôle d’Oscar.
La semaine précédente, nous avions préparé le film en salle multimédia pour
être bien informés. Le 15 décembre nous étions donc tous présents pour partir
en covoiturage vers Liège. Nous avons encore eu le temps de boire une
bonne Leffe de Noël dans la brasserie du cinéma. C’était très convivial.
Quand le film a commencé, il n’y avait plus un siège de libre, et pendant
la séance, plus d’un spectateur a dû sortir son mouchoir.
Et pour cause …
Pour avoir surpris une conversation, Oscar sait qu’il ne fêtera jamais son
prochain anniversaire, le onzième. Rose se rend à l’hôpital pour tenter de
vendre ses pizzas, son moyen de gagner sa vie. Furieuse d’essuyer un
nouveau refus, en partant, elle bouscule Oscar qu’elle engueule copieusement. Quelques
heures plus tard le service de l’hôpital la rappelle: Rose recevra une commande
régulière à condition qu’elle accepte de passer quelques instants avec Oscar.
Refusant de prime abord, mais néanmoins soucieuse de son commerce, elle accepte. Une
grande complicité va lier Rose et Oscar. Rose propose un jeu à Oscar: désormais,
chaque journée qu’il vivra comptera pour dix ans. Dans l’imaginaire,
elle lui offre ainsi une vie entière. A cette fausse rude au parler
franc, Oscar confie son mal, ses inquiétudes, ses joies, son premier amour,
le temps qui passe …
Nous avons bien aimé le film. C'était émouvant mais quand même pas trop lourd
à cause des scènes drôles, par exemple celles du « catch ».
E.E. Schmitt a traité un sujet tabou, la mort d’un enfant, d’une façon très
humaine et légère. Malgré la tristesse liée à une maladie grave, on
voit bien la candeur des enfants concernant l'amour, les tracasseries de
la vie quotidienne, etc.
La
seule déception pour nous était de ne pas avoir pu comprendre toutes les finesses
des dialogues.
Une motivation supplémentaire pour continuer à suivre les cours
de français ;- ))
Après le film, nous avons eu l'occasion de rencontrer le metteur en scène
qui est aussi l’auteur du livre d’après lequel le film a été tiré, ainsi
que le petit garçon de dix ans qui jouait très bien le rôle principal.
Notre professeur Lieve a proposé de faire une photo de groupe avec le réalisateur. Comme E.E. Schmitt est un homme très aimable ce n’était pas un problème pour lui. Ci-dessous, vous voyez le résultat.

Classe 1F3.1 : René, Josée, Nelly, Marleen M., Jean-Marie, Jürgen,
Marleen T., Marie-Rose, Ine et Tania
Après avoir parqué la voiture, nous avons fait une petite visite touristique. Martine nous a raconté l’histoire de la Cathédrale Saint-Lambert qui a été détruite après la Révolution Française. Ensuite, nous avons été voir le symbole de Liège : le Perron qui se trouve devant l’Hôtel de ville. Enfin, nous sommes allés à la montagne de Bueren, un imposant escalier de 374 marches qu’aucun d’entre nous n’a eu le courage de grimper.
Au marché Noël, l’atmosphère était très agréable. Il y avait beaucoup de
monde ainsi que de nombreux stands pour goûter, boire et acheter de petits
bibelots. Pour finir, nous avons été manger dans la plus vieille
pizzeria de Liège où nous avons attendu un peu pour avoir une table
mais ça valait la peine car c’était très bon. Nous avons également fêté
l’anniversaire de Tina . Le restaurant a même offert son dîner et tout le
monde a chanté en choeur. Nous nous sommes bien amusés.
C’était une soirée inoubliable !
Avva Öskan
1F2.4DA
Afin de bien conclure le premier semestre des cours de français, les professeurs Katrien et Christiane ont organisé une excursion à Liège. A 18h15, huit étudiants de 4.2, cinq étudiants de 2.3 et les deux professeurs sont partis en voiture pour découvrir la ville. Au bout d’une heure nous sommes arrivés à la Place Saint-Lambert et nous nous sommes dirigés vers l’hôtel de ville, où le marché de Noël avait lieu et où une guide nous attendait. Elle nous a emmené faire une promenade à travers la ville. Elle a raconté l’histoire de Liège et plusieurs anecdotes. Nous sommes passés par des bâtiments, des statues et des endroits historiques. D’abord nous avons vu l’ancien palais des princes-évêques, le perron sur la Place du Marché et le Pont des Arches. Surtout la Montagne de Bueren, qui comporte plus de 400 marches, et la plus petite rue de Liège, où seulement une personne à la fois arrive à passer, nous ont fascinés. Malheureusement, il faisait très froid et il neigeait tout le temps. Après une heure et demie, il était temps pour aller manger et pour nous réchauffer. Nous avons mangé dans un bon restaurant de pâtes. A 23h30, nous étions de retour à Hasselt. C’était une soirée éducative et au même temps très agréable.
Linde Lurquin (2.3, classe de Katrien) Bekijk hier de foto's
Karolien (2X), Kristof, Sara et Nicole ont bravé le froid pour visiter la cité ardente en compagnie de la classe 1F2.3 de Katrien. La guide, petite femme rigolote, nous attendait devant l’hôtel de ville. La visite commença par l’histoire de la cathédrale Saint-Lambert détruite à la révolution française. Cette cathédrale était située devant le Palais des Princes-Evêques, l’actuel Palais de Justice de Liège. La cour de celui-ci est un patio composé de 60 colonnes toutes sculptées de plantes et d’animaux exotiques. Très impressionnant !
Ensuite, la ville aux 100 églises nous a étonné par la montagne de Bueren, un escalier de 374 marches . Quelqu’un a même eu le courage de les monter et descendre au pas de course comme jadis les 600 Franchimontois l’avaient fait avant lui. En déambulant dans les rues étroites de la vieille ville, le groupe tomba sur une statue de Simenon, journaliste et surtout père du commissaire Maigret. Quelques anecdotes de la guide nous ont appris qu’il était de surcroît un chaud lapin !
La visite se termina par une promenade au marché de Noël où des produits artisanaux étaient vendus dans de petites cabanes en bois. Toutes sortes d’odeur nous montaient aux narines : du vin chaud, des tartiflettes, du chocolat… Il était temps d’aller manger à la plus ancienne pizzeria de Liège où la classe 1F2.4 a rédigé ces quelques lignes pour votre plus grand plaisir.
2.4, classe de Martine - Bekijk hier de foto's
Le
mercredi 28 octobre, notre classe 3.2. est allée voir un film au Kinepolis.
Nous n'étions pas les seuls : presque toutes les classes de français
du PCVO y étaient aussi. Nous nous étions donné rendez-vous au foyer du
Kinepolis à 18h30 et le film a commencé à 19h00 pile.
L'école avait sponsorisé cette activité. Nous nous étions préparés
pendant le cours de la semaine précédente en explorant le site internet du
film "Le Petit Nicolas".
Le film raconte l'histoire d'un petit garçon, Nicolas, qui est fils unique. Il est très aimé par ses parents et est toujours entouré de sa bande de copains. Tout va bien jusqu'à ce qu'il entende quelques bribes d’une conversation entre ses parents après laquelle il est persuadé que sa mère est enceinte. Cela lui fait penser à son ami Joachim qui a eu un petit frère et qui, depuis, ne vient plus à l'école parce que -selon les copains- il a été abandonné dans la forêt comme le Petit Poucet. Après avoir tout fait pour essayer de plaire à ses parents, mais sans succès, Nicolas décide d'organiser avec l'aide de ses copains l'enlèvement de son petit frère dès la naissance de ce dernier. Beaucoup de scènes hilarantes se succèdent à un rythme soutenu.
Le film a ramené beaucoup d’entre nous au temps de notre enfance : l’atmosphère des années soixante, les vêtements, les voitures comme la Peugeot 404 et la 2 CV, l’arrivée de la télévision, les maitresses de l’école, l’intérieur des maisons, etc. C’était un film très captivant que l’on a regardé avec la nostalgie d’un temps où tout semblait plus facile, plus relax, avec moins de stress. C’était une courte évasion du monde d’aujourd’hui après laquelle on peut mieux relativiser notre vie actuelle très agitée.
Nous nous sommes très bien amusés et nous avons beaucoup ri pendant la séance.
Après le film, la plupart des étudiants de notre classe ont encore pris un
verre, tout en échangeant des souvenirs de cette époque. C'était une chouette
soirée!
Exercice d’écriture collective par la bande de copains de la classe 3.2 : Stefan, Rosita, Werner, Marjolijn, Martine, Valérie, Angelo, Lieve, Nelly, Johan et Nicole, sous le regard bienveillant de Lieve, leur maîtresse d’école ;-)
Le 29 octobre, juste avant la semaine de la Toussaint, nous sommes allés
voir le film ‘Le Petit Nicolas' au Kinépolis de Liège.
Ce fut l’occasion de nous retrouver en dehors de l’école pour une agréable
sortie entre collègues de classe.
Que dire du film ? C’était divertissant en nous projetant quelques années en arrière, plus précisément fin des années ’50. La plupart d’entre nous n’étions pas encore nés à cette époque et cela nous a permis de nous rendre compte des changements de mentalité réalisés en deux générations à l’école…
A part ça, les blagues étaient un peu trop prévisibles et même avec des acteurs « ayant de la bouteille » tels que Michel Galabru ou Anémone, les sourires étaient plus nombreux que les rires aux éclats !
Après le film, nous sommes allés boire un verre au bistrot à côté du cinéma
et là, l’ambiance était plutôt décontractée.
Nous avons eu l’occasion de mieux nous connaître. D’ailleurs, nous avons
l’intention de retourner à Liège pour une visite du marché de Noël et un
dîner au resto !
Klas 1F2.4DA van Martine Delecour
Le mardi 27 octobre 2009, nous avons fait, avec notre classe de français, une
excursion à Liège.
Nous nous étions donné rendez-vous à la gare de Hasselt où nous avons
pris le train. Nous avons profité du beau temps pour faire du lèche-vitrines
dans le centre commercial de Liège. Notre professeur avait réservé une table
dans un restaurant italien. Le plat du jour était excellent et en outre,
à prix raisonnable.
Après le déjeuner, nous sommes allées au cinéma "La Sauvenière".
Avant le début du film, quelques adolescents, probablement des jeunes qui
séchaient les cours, en sont venus aux mains. Heureusement, l'incident s’est
terminé sans heurts ni blessés.
Le film "Le Petit Nicolas" évoque la vie quotidienne d'un petit
garçon dans les années soixante. C'est un très bon film, un film à voir en
famille. Il est drôle, tendre, bien joué. A recommander absolument!
Nous étions captivées par Nicolas et ses copains qui nous ont emmenées dans
leurs aventures se déroulant à une époque aujourd’hui révolue.
Pour terminer, nous avons pris un verre à une terrasse. Nous y avons
papoté en profitant de l’été indien.
Lieve et Nicole 1F4.1BN
Le Petit Nicolas
(au cinéma Sauvenière à Liège)
Lundi 26 octobre 2009
Ces dames, oui, que voulez-vous?,
Wilden er eens uit !! Waarnaartoe??
Petit Nicolas
In de cinema
Leur semblait un bon rendez-vous !
Le train, pour une fois, bien à l’heure
Les débarqua, de bonne humeur,
à Liège Palais
où les attendait
impatiente, leur professeur
Prenant la tête du cortège,
Christiane, comme un vrai chorège,
Au cinéma alla
Voir « Petit Nicolas »
Avec son joyeux manège !!
Le Petit Nicolas, un conte filmé écrit pour les enfants, à propos d’enfants
et joué par des enfants, nous transporte à la fin des années cinquante, début
des années soixante. La trame du film, un peu maigrelette, nous retrace les
aventures vécues par Nicolas et ses copains dans une petite ville de France.
Nicolas, un garçon d’une dizaine d’années, fréquente l’école primaire du quartier. Il est parfaitement heureux et n’a qu’un seul désir : faire en sorte que cet état de bonheur se perpétue. Mais voilà qu’un jour, à la suite d’une série de conversations mal comprises, il se met en tête que sa mère est enceinte et que la naissance de ce petit frère constituera une menace pour son bonheur : il est convaincu qu’à l’instar des parents du ‘Petit Poucet’, conte que la maîtresse leur a raconté à l’école, ses parents ont l’intention de l’abandonner dans la forêt.
Il en parle à ses copains et sans hésiter, on convoque un conseil de guerre
après l’école. Là on décide que le petit frère, sitôt né, doit être enlevé.
Pour réaliser leur ignoble projet, ils feront appel aux services d’un professionnel
du métier : un gangster récemment remis en liberté. Dans le bottin,
on trouve un abonné ayant le même nom que ce gangster. En fait, il s’agit
d’un garagiste spécialisé dans les ‘enlèvements de voitures’. Il se développe
entre celui-ci et les garçons un quiproquo qui mènera à une série d’aventures
qui n’ont d’égales que celles des albums d’Astérix et Obélix. Cela n’a rien
d’étonnant quand on sait que les auteurs du Petit Nicolas ne sont autres
que René Goscinny et Jean-Jacques Sempé.
Le film décrit avec réalisme l’école et les enfants des années ‘50 et ’60.
Dans la classe de Nicolas, il y a tous les types d’écoliers. Il y a l’éternel
cancre, il y a le petit gros qui n’arrête pas de manger, il y a le fils à
papa, qui obtient tout ce qu’il désire, il y a aussi l’inévitable chouchou
de l’institutrice, un peu gnangnan et il y a tous les autres.
Ces enfants s’appellent Nicolas, Alceste, Geoffroy, Rufus, Agnan,
Clotaire, Eudes et Joachim ; ils sont chahuteurs, appellent leurs profs
par leurs sobriquets. Ils font les guignols, se disputent, se donnent des
coups de pied, jouent au foot dans un terrain vague. Bref, ils font ce que
nous faisions avant eux et ce que les enfants d’aujourd’hui font encore.
C’est ce réalisme qui rend le film si agréable à regarder: Nous ne sommes
pas ici dans un monde d’extra-terrestres ou de monstres. Leur monde, celui
de tous les temps et de tous les âges, est un monde que nous reconnaissons
tout de suite : c’est le monde de notre enfance (je parle, évidemment,
pour les aînés d’entre nous !)
Ceux qui veulent voir un grand film n’y trouveront pas leur compte. « Le Petit Nicolas » n’est ni un impétueux torrent de montagne qui de rapide en rapide et de chute en chute entraîne ses eaux tourmentées vers l’inéluctable accomplissement de leur destin, ni un majestueux fleuve de plaine qui transporte sur ses flots les grands navires des destinées humaines vers des océans inconnus. C’est plutôt un petit ruisseau qui de méandre en méandre avance paisiblement, tantôt trébuchant sur un gros caillou, tantôt se heurtant à une racine d’arbre venu s’abreuver à son eau limpide.
Mais si vous voulez passer une agréable soirée au cinéma après une rude journée de travail, allez voir ce film. C’est une de ces vieilles comédies, trop rares de nos jours, à l’humour simple et direct des bonnes bandes dessinées (Astérix) ou dessins animés qui font spontanément rire de bon cœur. Pas besoin de réfléchir longtemps, comme c’est souvent le cas aujourd’hui, pour comprendre l’humour cryptique et sophistiqué de beaucoup de comédies modernes. Si vous avez besoin de vous détendre agréablement, n’hésitez pas et allez, comme nous les apprenants de la classe de conversation, voir Le Petit Nicolas. Vous ne le regretterez pas !! Nous, en tout cas, nous ne l’avons pas regretté.
W.S. (Aspirant William S(hakespeare)
1FC4.1AN